On commence à douter de soi , d'avoir des pensées négatives
Les jours deviennent un vrai supplice et les heures défilent lentement
Tout ce qui nous entourent nous semble sans intérêt, l'esprit se meurt
On perd contact avec la réalité , avec les amis les plus intimes
On se morfond seul chez soi, ne pensant plu rien à rien, seul la solitude reste
Ce qui nous réjouissait tant et nous faisais déborder de joie n'est plus qu'un souvenir
Un souvenir qui fait place à la plus grande des peines, suivi de l'autodestruction
Toutes nourritures dans la bouche est amère et aucun habit ne nous réchauffe
On évite le soleil et la lumière, préférant l'obscurité et la nuit
Les larmes coulent en continu, inondant le sol froid et dur,
Seul témoin de notre douleur et de notre tristesse
C'est alors qu'on écoute son c½ur, mais celui-ci ne bat plus
Lentement on se couche sur le sol pour ne plus se relever
Ecoutant pour la dernière fois le chant de l'oiseau et le bruit des feuilles secoué par la brise
écrit par Pascal Schmid (moi)
Chaque être humain devrait savoir que au fond la vie mérite d'être vécue...